Le Soir
Comment prépare-t-on une classique de l'envergure de Milan-San Remo, la plus longue course d'un jour (298 km) du calendrier ? En passant par Paris-Nice ou Tirreno, certes, mais après, que font les coureurs ? Certains rentrent chez eux dans la quiétude de leur cocon familial en croisant les doigts pour que le climat soit clément dans la perspective d'une sortie de décrassage. C'est surtout vrai pour les coureurs de Paris-Nice (six jours d'attente entre les deux épreuves). (20/03)
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